10.11.2011
Danger de fraude au chicon de pleine terre
DANGER DE FRAUDE AU CHICON DE PLEINE TERRE
La saison du chicon commence, mais les producteurs de chicon de pleine terre craignent une grande 'fraude au chicon de pleine terre' cette année.
En raison d'un début d'année très sec, les racines de chicon n'ont pas pu mûrir assez longtemps sur les champs. Les producteurs se retrouvent aujourd'hui avec une rentabilité diminuée de 30% par rapport à une saison normale.
Ceci combiné avec la réalité que de moins en moins de jeunes producteurs se lançent ou poursuivent avec une production de chicon de pleine terre, préférant l'hydroculture qui à l'avantage de ne pas devoir travailler toute la journée sur les genoux, resulte cette année en un déficit de chicons de pleine terre sur le marché.
Pour un chicon de pleine terre de première classe, il faut compter environ 10€ le Kg cette année. Quand on compare celà avec un kg de chicons en hydroculture à 1,5€ le kg, la tentation est naturellement très grande chez les revendeurs maffieux de nous vendre du chicon en hydroculture pour du chicon de pleine terre.
Bizarrement, justement cette année, les supermarchés n'apposent plus le logo du chicon de pleine terre (Brussels Grondwitloof), logo européen utilisé depuis environ 15 ans et garant d'u vrai chicon de pleine terre de la grande périphérie Bruxelloise. Jusqu'à l'année passée les supermarchés exigeaient ce label de qualité. Cette année ils estiment qu'il est superflu, tiens dis donc! De la à s'imaginer que les consommateurs sont leurés au niveau du prix demandé, il n'y naturellement qu'un petit pas.
La seule façon d'être certain cette année, est donc de s'adresser à un producteur, sans passer par les intermédiaires.
De plus, comme il y a de moins en moins de producteurs de chicon 100% de pleine terre, le gouvernement planche actuellement sur un assouplissement de la définition de chicon de pleine terre. Il s'agirait de supprimer quelques détails techniques dont le consommateur ne se soucie pas du tout. Mon oeil! On va bien trouver le moyen de nous vendre des chicons à l'eau pour des chicons de pleine terre, vous verez!
Soyez donc vigilant(e)s dans les semaines à venir. Moi j'irai chez mon producteur, na!
Bonne Soirée,
21:55 Écrit par Mark | Lien permanent | Commentaires (6) | Envoyer cette note
02.11.2011
TAXER LA GRAISSE!!!!
TAXER LA GRAISSE
Un petit texte traduit du néerlandais. Il a été écrit et publié par Nick Trachet dans Brussel Deze Week.
Je le trouvais assez intéressant pour le traduire pour vous.
Ce qu’il écrit ne m’étonne guèrre, mes ancètres vivaient assez vieux en mangeant du lard, du beurre, du saindoux,
du Fromage de Bruxelles, du fromage blanc entier, du yaourt entier, du lait entier, de la crème….
Taxer la graisse ?
Le Danmark a instauré une taxe sur la graisse.
La Hollande réfléchit sur une taxe sur la viande (les animaux y ont en effet une représentation officiële au Parlement).
La politique se montre donc à nouveau sous un jour ridicule.
Ou pour le dire avec les mots du dimplômate (et gastronome) français Talleyrand : « C’est pire qu’un crime, c’est une faute ».
Car quand il y a un crime, chèr lecteur, le but recherché est que quelqu’un (le criminel) en bénéficie.
Une faute par contre, ne bénéficie à personne.
Pourquoi un homme devrait-il grossir de manger du gras ? Ceci est une relique des croyances magiques des hommes des cavernes,
Il y a des millénaires. On dit que ceux-ci mangeaient leurs ennemis afin de s’emparer de leur force et qu’ils mangeaient de la viande
de gazelle pour courir plus vite.
Mais est-ce-que de nos jours il existe encore quelqu’un de sensé pour croire que si on mange des
pigeons on arrivera à voler mieux ou que le fait de manger de la cervelle cuite nous rendra plus intélligent ?
Non. Nous savons déjà depuis longtemps que notre metabolisme ne fonctionne pas ainsi.
Pour grandir et guérir de blessures, nous devons manger des proteïnes. Le sucre et le gras nous apportent l’energie. Ils sont notre charbon
et notre essence. Mais dans nos cellules, uniquement le glucose, un sucre, est utilisé comme carburant ; la graisse est décomposée et ne
circule quasiment pas dans notre sang. La graisse est décomposée et notre corps la transforme en glucose. Quand il y a plus qu’assez de
glucose dans notre sang, notre corps indique, via la production d’hormones, qu’il est temps de réserver ce surplus pour des temps de
disette ou de maladie. Cette fabrication de réserve est ce que nous appelons ‘du gras’.
Quand nous mangeons beaucoup de sucre, nos cellules graisseuses vont donc se gonfler (nous n’en fabricons pas de nouvelles, leur quantitée
est stable depuis la naissance). Brillat-Savarin avait déjà observé cela à la fin du 18e siècle. Dans sa ‘Physioloie du goût’ il remarqua que les gens gros
semblaient toujours être des grands amateurs de pain. Et le pain est composé d’amidon et l’amidon est un sucre.
Jusqu’à la fin de la Seconde Guerre Mondiale, la plupart des régimes existants étaient des régimes pour grossir. Etre gros était sain. Mais grace aux
anti-biotiques, les maladies ne nous assomment plus, nous sommes moins souvent malades et ce ne sont plus nos réserves d’énergie qui nous
permettent de survivre mais les medicaments efficaces. Nous n’avons donc plus besoin de nos petits coussins de gras pour rester en bonne santé.
Après les Golden Sixties, la norme devint d’être le plus sceletique possible, et être gros devint ‘un problème’. Brillat-Savarin est relegué aux oubliettes
et avec la logique d’un homme des cavernes nous allons ensemble sollutionner le problème.
Nous allons manger moins de graisse, et moins d’acide gras saturé. Et quel est le constat ? Eh ben, après 30 ans de margarine, d’huile d’olive, de fromage
‘light’ et de yaourt maigre, nous voyons le résultat. Jamais dans l’histoire, avons-nous mangé moins de graisse et jamais dans l’histoire, avons-nous été
aussi gros. Il y a une vraie peur du surpoids. Et pourtant nous devenons tous obèses ?
Andreas Eenfeldt, un docteur suédois qui s’occupe de diëtique, va même si loin qu’il a trace le début de l’explosion de l’obésité en 1984, justement l’année
du début de la campagne américaine pour moins de cholesterol et moins de graisse dans l’alimentation.
Quand nous diminuons la consommation de quelque chose, nous devons naturellement compenser avec autre chose. Dans tous ces produits ‘light’ (qui
n’ont jamais fait perdre un seul gramme à quiconque), la graisse a été remplacée par du sucre, et de préférence par le sucre le plus bonmarché, le fructose.
Ces sucres rendent notre organisme sourd aux cris de nos hormones. Le fructose nous rend resistent à la leptine, comme on nomme cette hormone dans le
jargon médical. La leptine est l’hormone qui brûle les graisses. Quelqu’un qui a continuellement du sucre dans le sang, empêche que ses réserves de graisse
soient utilisés. Il n’y a alors plus qu’ajout, mais plus de diminution.
On dit souvent que l’obésité est la conséquence d’un manque de mouvement et de trop de grignottage. Il faut savoir que la résistence à la Leptine rend les
gens appatiques et affamé, avec comme conséquence qu’on mange encore plus de sucre.
La ‘cause’ est donc en fait la conséquence.
Le Professeur Lustig de Californie a prouvé que les personnes obèses, quand on leur administre de la leptine, se remettent spontanéement au sport.
La bataille contre le ‘gros ventre’ ne doit donc pas être gagné en rendant la graisse plus onéreuse, mais en bannissant les sucres inutiles de notre alimentation.
Cela ne va pas aider tout le monde, mais tout de même la majeure partie de ceux entre nous qui ont un surpoids et n’arrivent pas à maigrir quoi qu’ils fassent.
Ceci était aussi le secret derrière le fameux régime Atkins, régime qui fonctionnait mais envers lequel les spécialistes s’exclamaient en disant que cela ne pouvait
pas être bon pour la santé. Après sa mort, il est maintenant prouvé qu’il avait raison.
En Suède il y a une révolution dans la nourriture. Eenfeldt demontre que dans son pays, l’obésite grandissante est inversémment proportionelle à la vente de
beurre. Dans les derniers trente ans, la vente de beurre a chuté aussi vite que le nombre de cas d’obésité supplémentaires. Depuis quelques années on note
un revirement clair : le nombre de cas diminue et la vente de beurre augmente à nouveau.
Messieurs qui nous gouvernent, ne vous laissez pas diriger par ce qui nous dicte le language populaire. Les gens croient ce que les vendeurs de graisses non-saturées
et surtout de sucres leur font croire. Maigrir en mangeant du lard et des œufs et de la béarnaise, c’est tout à fait possible. Des milliers de personnes l’ont fait l’année
passée en Hollande et ils ont perdus en moyenne 10 kg en 10 semaines. Maigrissez, manger du gras ! Etre en bonne santé grace à une taxe sur la graisse, faites croire cela aux
oies (à foie gras). Bon Appétit !
00:43 Écrit par Mark | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note
03.04.2011
Jus de betterave et épinards, des ingrédients pour les sportifs mais pas le St Graal quand même!
JUS DE BETTERAVE ET EPINARDS, DES INGREDIENTS POUR LES SPORTIFS MAIS PAS LE SAINTR GRAAL QUAND-MEME!
Recemment deux articles avaient attiré mon attention dans quelques journeaux reçus de mes parents et de mes beaux-parents (je lis toujours en décalage, on est pro-recyclage ou on ne l'est pas n'est-ce-pas!). L'un concernant le jus de betterave, l'autre les épinards. Voici un petit résumé:
JUS DE BETTERAVE: VENTE EN HAUSSE
En Flandre (ben oui, journal néerlandophone, donc on ne parle que de la Flandre), la vente du jus de betterave explose. Quand vous rentrez en ce moment dans un magasin bio, il y a beaucoup de chance que le jus de betterave soit en rupture dans le rayon. La raison n'en est pas qu'en une fois tout le monde se met à adorer le jus de betterave (bien que ce produit retrouve sa place en cuisine de plus en plus), au contraire, encore beaucoup de personnes ont horreur du goût de ce légume et de son jus.
L'augmentation des ventes est tout simplement du au fait qu'il s'agit de dopage légal.
Celà a été prouvé par le physiologue Peter Hespel de la K.U. Leuven il y a deux mois dans un programme télé 'Ook Getest Op Mensen'. Selon lui celà peut augmenter l'endurance de 16%. Et celà a déjà un effet même si on en boît une seule fois juste avant l'une ou l'autre prestation sportive. Mais il est mieux d'en boire à partir de deux semaines avant la prestation. Tous les jours, un demi litre, c'est suffisant.
Il va de soi que pas mal de jeunes (et moins jeunes) sportifs Flamands ont immédiatemment réagi et le jus de betterave sort en ce moment plus vite des magasins qu'il ne rentre.
Mais comment est-ce-que celà fonctionne t'il?
Dans la betterave il y a des nitrates. Et les nitrates ont comme effet que les muscles puissent utiliser plus efficacement l'oxygène qui se trouve dans notre sang. Le cycliste et le coureur de 100m iront donc plus vite.
Il y a cependant un inconvénient: l'urine est toute rouge. Celà ne passe pas inapperçu auprès des médecins anti-dopage et ils en voient de plus en plus souvent, mais ne peuvent donc rien faire car la betterave ne se retrouve pas sur la blacklist des produits interdits.
EPINARDS : POPEYE AVAIT RAISON
Le héros de bande dessinée avait (en partie) raison: pas le fer, mais les nitrates dans les épinards rendent plus fort. Celà ressort de plusieures études Suédoises.
Les sportifs qui mangent beaucoup d'épinards auraient des prestations améliorées d'un quart.
Les chercheurs Suédois ont donné pendant plusieurs jours un comprimé de nitrate (quantitée équivalente à une assiette d'épinards) à un groupe de personnes. Ensuite ils devaient faire du vélo sur leur home-trainer. Il s'est avéré que leur muscles fournissaient 23% d'energie supplémentaire et qu'ils utilisaient moins d'oxygène.
Les chercheurs vont maintenant analyser si leur découverte peut également aider les malades cardiaques et les diabètiques.
Pour ceux qui n'aiment pas les épinards, pas de soucis: il y a également beaucoup de nitrates dans d'autres sortes de légumes: salade endive, fenouil, céleri blanc, choux chinois, ....
Mais les experts en nutrition ne voient toutefois pas d'un très bon oeil cet engouement pour les nitrates. Notre corps transforme les nitrates en nitrites, ce qui fait diminuer à son tour le taux d'oxygène dans le sang. D'autres craignent que les nitrites soient cancérigènes.
Les experts conseillent donc de limiter les repas haut en teneur de nitrates à deux par semaine et de bien rinçer les légumes avant utilisation. Ils conseillent de manger plutôt les épinards frais d'été. Pendant l'hiver, le légume contient beaucoup plus de nitrates. Un dernier conseil: ne pas garder les épinards plus longtemps que deux jours et surtout ne jamais réchauffer les épinards.
Conclusion: encore une preuve que tout ce dont le corps à besoin, se trouve dans la nature, mais qu'il faut varier, varier, varier. Le corps ne s'en portera que mieux!
Bonne Soirée,
20:55 Écrit par Mark | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
29.03.2011
PASSEZ UNE JOURNEE EN CUISINE AVEC SANG HOON DEGEIMBRE! - le jeu concours: règlement et lots!
PASSEZ UNE JOURNEE EN CUISINE AVEC SANG HOON DEGEIMBRE! - le jeu concours: règlement et lots!

Quelle bonne idée de notre Fabienne de http://www.casseroleespertinentes.be/ de nous organiser un top-concours de cuisine pour amateurs en collaboration avec SANG HONG DEGEIMBRE, chef de "L'Air du Temps".
Je me suis permis de faire un copy paste de son texte sur son blog afin de relayer l'événement. A votre tour à faire un gros buzz et surtout de participer.
• CONDITIONS DE PARTICIPATION
Ce jeu-concours est ouvert à tous et toutes, non-professionnels. Que vous soyez bloggeurs ou non, vous êtes les bienvenus.
En couleur !
Vous sortez vos casseroles, vos poêlons, vos cuillères et vos spatules mais surtout vous laissez libre cours à votre imagination pour nous proposer des recettes inédites, mitonnées avec amour. Jouez avec les épices, interprétez les légumes de saison, c'est le printemps: profitez-en!
Produits de saison, produits de proximité, produits non transformés par la chaîne agroalimentaire, utilisez-les pour nous dessiner un tableau haut en couleurs et appétissant: n'oubliez pas que la couleur dans l'assiette est synonyme de richesse en micronutriments.
Pour les participant(e)s qui ont un blog:
publiez la recette sur votre blog avec une photo, copiez le lien et mettez-le en commentaire sur cet article: http://www.casseroleespertinentes.be/#post46 (si le clic droit de votre blog est désactivé, envoyez-lui la photo par mail)
Pour les non bloggeurs:
Envoyez-lui la recette par mail avec la photo à l'assiette en fichier attaché
Une contrainte à respecter impérativement…
Votre recette devra être prévue pour 4 personnes –entrée ou plat, à vous de choisir. Les produits de base, poitrine de porc et poissons bleus, ne sont pas très onéreux. Le budget fixé à ne pas dépasser est de 20€.
Le porc fait partie de notre patrimoine gourmand et mérite qu’on lui accorde toute notre attention.
Autrefois, il existait de nombreuses races de porc. Au fil du temps, cette mosaïque de races a diminué : standardisation du goût, exigences de viande peu grasse. Pour n’évoquer que l’Europe : Ladrance ou Piétrain en Belgique, Cul Noir du Limousin ou Corse en France, Nero Siciliano ou Mora Romagnola en Italie , Cerdo iberico ou Chato Murciano en Espagne, Gloucestershire Old Spot ou Saddleback Outre Manche… à chaque terroir son cochon et ses spécialités culinaires.
La poitrine de porc…
salée ou fumée, en lardons, cuite pour la choucroute ou en potée,
en fricassée avec ou sans os,
en Spare-Ribs natures
ou marinée "aigre doux"…
Qui n’a pas, un jour, pu apprécier ?
C’est elle que San et moi vous demandons de mettre à l’honneur en tant qu’élément « terre » de ce concours.
Travaillez une race de porc « locale », une race de chez vous, pour la faire connaître ou la remettre à l’honneur. Lui rendre ses quartiers non pas de noblesse – bien que – mais de terroir…
Les petits poissons bleus
Rassurez-vous, nous n’allons pas vous lancer à la recherche du poisson bleu de Monsieur Chagall derrière Valérie Lévêque et Hervé Courdet ! Oui, mais alors ?
Les poissons bleus sont aussi qualifiés - moins joliment je trouve- de poissons gras, même s’ils ne fournissent pas plus de calories qu’une viande maigre. Une de leurs caractéristiques est de vivre le plus souvent en bancs ; ils se nourrissent principalement dans les couches de surface de nos mers et océans.
Tous les poissons bleus contiennent des vitamines D et A, ils fournissent de deux à trois fois plus de calcium que la viande. Ils sont riches en protéines d'excellente qualité donc parfaitement assimilées par l'organisme. Les lipides (graisses) qu'ils contiennent sont composés essentiellement d'acides gras polyinsaturés Enfin, contrairement aux poissons blancs (sole, merlan...) ils sont presque aussi riches en fer que la viande.
L’été, les petits poissons bleus abondent : ils arrivent chaque jour sur les marchés, fleurant bon la marée, et sont faciles à trouver sur les étals, de la mer du Nord à la Méditerranée. Frais, salés ou fumés, en vrac ou en boîtes, ils se laissent cuisiner à toutes les sauces et sont délicieux tant dans les préparations chaudes que froides.
Utilisez-les pour le côté « mer » de votre recette, sous quelque forme que ce soit.
Faites-vous et faites plaisir aux vôtres, régalez-nous aussi en nous concoctant des recettes inédites.
• DELAI DE PARTICIPATION :
Le concours est ouvert ce 27 mars 2011. Ell attends vos participations envoyées selon les modalités décrites ci-dessus jusqu'au 29 mai 2011.
• LE JURY:
Il sera composé de
Sang Hoon Degeimbre, Chef de l'Air du Temps, 2 étoiles
Candice Kother, journaliste gastronomique
Laurent Vanparys, du blog "Gastros on Tour"
Lucas, un jeune et talentueux pianiste de Noville sur Mehaigne
Et moi-même
Le choix d'un jeune artiste nous a été dicté par un des objectifs: une cuisine de partage, donc familiale. Le regard posé par un jeune sur vos assiettes nous semblait intéressant.
Nous ne pourrons pas tout goûter, c'est une évidence.
Afin d'éviter tout malentendu, vos recettes seront évaluées par un jury sur base d'une grille de critères.
Je me charge de collecter les recettes et de les collationner dans un petit fascicule où les coordonnées des participant(e)s n'apparaîtront pas. Les membres du jury le recevront par mail dans la première semaine du mois de juin. C’est sur cette base que nous nous réunirons et délibérerons.
Je publierai les résultats, ainsi que toutes les recettes participantes, sur mon blog, fin juin et les gagnants seront avertis personnellement par mail.
• QU'EST-CE QU'ON GAGNE?
Je voudrais ici remercier du fond du cœur Sang Hoon Degeimbre pour sa disponibilité et les 3 superbes cadeaux qu'il a la grande générosité d’offrir aux lauréats.
Première place:
Cet heureux-là passera, en compagnie de trois personnes de son choix, une journée avec Sang Hoon Degeimbre dans son restaurant "L'air du Temps" à Noville-sur-Mehaigne.
Au programme:
une visite des jardins du "jardin du Zèbre Vert" où San et Benoît, mains dans la terre et de concert, travaillent pour nous offrir à déguster les miracles de la nature. Une petite promenade à la genèse des saveurs? Un avant-goût virtuel par ici.
Dans les cuisines de l'Air du Temps, conseillé par San, vous élaborerez votre repas avec les produits ramenés du potager.
Dégustation du menu
D'où que vous soyez, Belgique, France ou ailleurs, je vous prendrai en charge à la gare de Namur (non conviendrons de ces modalités en temps venu)
Seconde place:
Pour deux personnes, le menu Genèses accompagné de ses vins d'envies. Une soirée riche en découvertes en perspective.
Troisième place:
Le magnifique coffret dédicacé de 2 livres du chef Sang Hoon DEGEIMBRE .
Le premier volume "Cooking", reprend les différentes périodes marquantes de ce cuisinier orfèvre.
Le second volume "casting" met en avant ses producteurs et amis, vignerons, maraîchers, éleveurs...
A VOS MARQUES..............
21:59 Écrit par Mark | Lien permanent | Commentaires (6) | Envoyer cette note
02.12.2010
Concours Saint-Hubert pour cuisiniers amateurs 2010 : YES!
CONCOURS SAINT-HUBERT POUR CUISINIERS AMATEURS 2010 : YES!

Il y a quelques jours, je vous avais annoncé que je participais à la finale du concours pour cuisiniers amateurs organisé par la Fondation Saint-Hubert, une fondation très connue en Belgique et qui oeuvre depuis des dizaines d'années pour la promotion de la chasse et de la pêche en Belgique et pour la préservation des espèces indigènes dans ce cadre. Ils prônent, contrairement à certains, la chasse et la pêche raisonnée et éthique.
Afin de promouvoir le gibier belge, cette fondation organise depuis de nombreuses années des concours de cuisine avec chaque année une viande imposée. En fait, il y a trois concours bien distincts. Le premier s'adresse aux élèves des écoles de cuisine et se nomme 'Chef Coq en Herbe', le second s'adresse aux professionnels et se nomme 'Saint-Hubert Gourmand', le troisième pour finir, s'adresse aux amateurs comme moi et se nomme 'Comme chez moi, Saveurs Gourmandes'.
Cette année, la viande imposée était le chevreuil et pour corser la chose, il fallait cuisiner soit l'épaule, soit la gigue, les bas morceaux, pas les morceaux les plus faciles à travailler dans le chevreuil. L'épaule de chevreuil, que j'ai choisie, n'est pas une viande très tendre au départ et elle comporte des parties qui ont tendance à se raidir et se durcir si on n'est pas au point au niveau de la préparation et de la cuisson de cette viande.
Comme vous aurez pu le comprendre dans mon titre, j'ai remporté lundi dernier la finale qui m'opposait amicalement à 5 autres passionnés. J'en étais le premier étonné, car j'ai une facheuse tendance à croire que les autres sont toujours beaucoup meilleurs que moi en cuisine. De plus, comme je suis très exigéant envers moi-même en ce qui concerne mes plats, je ne suis jamais totalement satisfait au niveau du résultat. Puis, je craignais vraiment la cuisson de l'épaule, car lors du test le vendredi précedent la finale, ce n'était pas très au point et concluent. La sauce et les accompagnements, j'en étais convaincu et je ne craignais que le temps imparti de 2 heures pour la réalisation sans mise en place préalable.
La préssion était énorme en ce qui me concerne. Me retrouver dans une cuisine professionelle, avec des fours et des tâques que je ne maitrise pas, ou cinq autres finalistes et leur commis de cuisine (chaque participant est aidé par un élève de l'école hôtelière de Sivry Rance) courent dans tous les sens, ou il faut parfois se battre (à ne pas prendre au mot ici) pour un poêlon, un four ou une taque, avec en plus un jury de cuisine très présent, qui renifle vos casseroles et observe vos faits et gestes, la nervosité ambiante des participants qui dressent, l'horloge qui est la pour vous rappeler que vous n'avez plus que 20 minutes avant le dressage, et tout celà en restant concentré sur sa recette, la gestion du temps, l'ordre des choses, la tonne d'ingrédients sur le plan de travail et en plus le coaching du commis à faire en parallèle, ce n'est vraiment pas une chose facile à faire, surtout pour l'hyperactif avec déficit d'attention que je suis. Et dire qu'a la maison je râle déjà quand ma femme me parle tout simplement quand je cuisine un bête stoemp. Ici, du bruit il y en avait et ce n'est donc pas un mauvais exercice pour moi.
Un stress encore double lorsqu'un des juges en cuisine vous signale que vous devez dresser à 15 heures alors qu'en principe celà devait être 15h40-16h00. Le temps de réaliser l'erreur du juge, vous avez tout de même une grosse décharge d'adrénaline en regardant le cadran de votre GSM.
Puis, il y a les autres participants. Déjà en arrivant je remarque le gars qui avait été premier en 2008 alors que j'avais obtenu la seconde place. J'avais remarqué en 2008 qu'il était très très au point en ce qui concerne les découpes, les cuissons, etc etc, beaucoup plus technique que moi. Puis je remarque un deuxième gars, qui était également là il y a deux ans. Je l'avais bâttu en 2008, mais il a tout de même plus de cinq ou sept victoires au Saint-Hubert à son actif, ce qui n'est pas rien. Je me voyais donc déjà au mieux, troisième, car les trois autres participants, je ne les connaissais pas.

Stress aussi en raison de l'attente. J'étais arrivé vers 11 heures afin de bien m'installer, boire un petit café, me mettre dans l'ambiance des lieux, et là on nous annonce un retard de 1 à 2 heures. Juste avant notre concours avait lieu le concours pour les 'pro' et ils avaient été retardés en raison d'un retard de livraison de la 'bidoche'. La météo probablement. Et donc on tourne en rond, on revise un peu mentalement, on discutte, puis on regarde les dressages des pros. On voit de loin les mimiques des juges à la grande table en salle et on se demande ce qu'ils disent, ce qu'ils pensent, quels éléments dans l'assiette attirent leur regard, et on se dit 'après c'est à notre tour'.
Le tirage au sort à lieu pour déterminer l'ordre de passage. Tout le monde cuisine dans la même cuisine. Il y a six postes de travail, plusieurs fours, pas mal de taques, une grande friteuse, une salamandre, une table chauffée, tout ce qu'il faut. On cuisine tous dans la même cuisine, mais chacun débute sa préparation avec 20 minutes d'intervalle et le dressage se fait donc également avec 20 minutes d'intervalle. Je tire le numéro 2. Je vais donc rentrer en cuisine avec mes ingrédients à 13h20, débuter le travail à 13h40 après avoir briefé mon commis sur ses tâches pendant les deux heures à venir. Pour terminer et dresser à 15h40. J'étais content d'être deuxième, je ne devais pas attendre trop longtemps et voir les autres débuter avant moi. J'avais aussi plus de chance de ne pas devoir me battre pour les tâques, les fours, ....
J'étais bien préparé. J'avais mis beaucoup de temps avant de terminer la rédaction de ma recette, je l'avais pondue avec beaucoup de sérieux et de réflexion, surtout en ce qui concerne la préparation et la cuisson de la viande. J'avais réparti les tâches entre moi et le commis et tout écrit sur une ligne de temps, ce qui me permétais à chaque moment de voir si je tenais encore le timing. J'avais préparé au mieux mes ingrédients et j'avais pris tous mes ustenciles de cuisine avec, même les casseroles, les poêlons, tout. Je le conseille à tout le monde, celà évite de devoir perdre un temps fou à chercher dans la cuisine, surtout que dans cette école tout est fait pour des grosses quantitées et que dans ma recette il n'y a que 125ml de sauce pour mes 8 assiettes dressées, donc.... J'ai même du dépanner une des concurrentes avec un petit poêlon et avec une mesurette. Malgré ma bonne préparation et une bonne organisation, les trente premières minutes étaient d'un stress intense. Il fallait tout lancer en même temps: la marinade, la purée, la cuisson des kumquats, les carottes. Une mise en place assez longue, à deux heureusement, mais je ne pensais pas y arriver et j'ai du speeder un maximum et surtout déléguer pas mal, alors que d'habitude je n'aime pas trop ça. La fille qui m'assistait à bien fait celà, elle était heureusement moins stressée que moi, ce qui compensait bien. Elle a du m'entendre dire au moins vingt fois: je ne vais pas y arriver, je suis à la ramasse, je suis dans le jus, je suis à la boure, pas possible, ça ne va pas. Elle a tout supporté et elle à continué son travail et je l'en suis reconnaissant.
Au final, comme toujours, les choses se sont imbriquées et tout a été très bien. Déjà la sauce, le confit de kumquats et les parmentiers, je savais qu'ils avaient du goût et que les associations étaient bonnes. La farce et la marinade de ma viande, j'étais très confiant également. Restait à voir la cuisson de la viande après 10 minutes à la poêle et 35-40 minutes au four à 180°C, puis 10 à 15 minutes de repos sous l'allu. Quand j'avais fini de dresser les parmentiers et le confit de kumquats et avant de finir avec la sauce, j'ai déballé la viande, je l'ai coupée en son centre et là, miracle, une cuisson superbe, rouge-rosée au centre comme un bon roasbeef mais avec le contours bien cuit. Très tendre et avec une farce bien présente et encore assez humide, pas sèche du tout. Je savais alors que mon plat était bien réalisé et bon. Mais il fallait attendre le dressage des six plats et le jugement du jurry de cuisine et celui de salle.

J'apprécie plusieures choses énormément dans ce concours. Tout dabord, il s'agit à ma connaisance d'un des seuls vrais concours pour cuisiniers amateurs et il y en a vraiment beaucoup trop peu. Ce n'est pas un concours surmédiatisé comme d'autres et le but n'est pas de faire de l'audience, de créér des vedettes du petit écran, mais le but principal est de promouvoir les bons produits et la vraie bonne cuisine, celle qui a du goût. Il ne s'agit pas non plus d'ouvrir un frigo, de découvrir les produits et de devoir les cuisiner en 30 minutes. Non, c'est loin de cette stupidité là. Ici on prépare la recette à l'avance, on envoie sa recette qui passe par un jury de lecture, puis on la réalisé en cuisine en présence d'un jury de cuisine, un jury qui n'est pas la pour vous stresser encore plus ou pour vous demander à chaque instant si ça va ou si on est sur et certain de ce que l'on fait, il n'est pas la pour embrouiller le cuistot amateur qui a déjà assez à faire avec lui-même. Un jury très respectueux et qui apèse, qui allume la gaz, qui dit que ça va aller, que ça sent bon, que celà à l'air bien. Ce jury juge surtout l'organisation du travail, la préparation, la propreté, le coaching, controle si les ingrédients correspondent à la recette envoyée, regarde le dressage et juge naturellement l'assiette, la cuisson, le goût, les accords etc etc. Pendant ce temps, 4 des 8 assiettes vont en salle pour un deuxième jury, qui lui, n'a pas vu quel concurrent à réaliser quel plat et n'a rien vu de ce qui se passe en cuisine. Ils ne font que regarder et déguster le plat, ils ne jugent que la présentation et le goût. Une 5e assiette est réservée à la table de présentation, table sur laquelle à la fin du concours, les 6 plats sont allignés. J'apprécie également la qualité du jury dans ce concours. Ce sont tout de même des personnes qui en connaissent un bon bout de la gastronomie et des juges de ce niveau, rien de tel pour vous booster quand vous avez fait une bonne prestation, car le jugement de ses professionels qui ont bossé comme des malades en école de cuisine, puis dans différents restaurants, puis dans leur propre restaurant pour la plupart, il est basé sur une très longe expérience et quand un gars de ce niveau vous dit à vous, petit amateur, que le plat est super, des ailes vous poussent et vous êtes encore plus motivé qu'avant pour cuisiner. De plus en plus je suis convaincu que si je pouvais refaire ma vie demain, ce serait dans une cuisine d'un restaurant.
Quand j'ai vu les 7 assiettes revenir vides, j'étais déjà vachement content et rassuré, au moins c'était bon, c'était déjà ça. Les bravos et les poignées de mains reçues en cuisine par le jury de cuisine me laissaient déjà présager que j'avais bien presté. Puis, après avoir attendu les 4 cuistots qui dréssaient après moi, plus encore une bonne heure de délibération et d'organisation de la proclamation, donc vers 18 heures 30 environ, les derniers participants ayant dressés avec un peu de retard sur l'horraire, enfin le verdict.

Le jury composé de
Jury Cuisine
Monsieur Stéphane Chermanne - restaurateur - "L'Etang Bleu"
(16/20 Gault Millau)
Monsieur Philippe Demanet - restaurateur
Monsieur Boris Dussaussois - restaurateur - "Fermette des Pins"
Jury Dégustation
Monsieur Robert Van Duüren - Président des Maîtres cuisiniers de Belgique
Monsieur Claude Dupont - ancien restaurateur du restaurant Dupont
Madame Christianne Buchet - commercial
Monsieur Raf Deseure - Président de la Fédération des Négociants en Gibier et Volaille de Belgique
Monsieur Yves Scieur - Administrateur de la Fondation Saint-Hubert asbl
Monsieur Françis Dupont - Président de la Fondation Saint-Hubert asbl
lache son jugement. On signale tout dabord un ex-aeco en ce qui concerne les trois derniers et ouf, je ne suis pas dans les trois. Ne reste donc que moi et les deux gars dont je parlais plus haut, deux cracs qui ont déjà participé 4 fois pour l'un (deux fois premier, deux fois deuxième) et au moins une quainzaine de fois pour l'autre (avec pas mal de victoires et de deuxièmes places également). Puis on désigne le troisième et ce n'est toujours pas bibi. Il s'agit du recordman des victoires au Saint-Hubert, Ne reste plus que moi et l'autre (avec qui j'ai pas mal sympatisé lundi) et je me revois deux ans avant dans la même situation. Mais cette fois, c'est l'inverse qui se produit. Il est deuxième, moi premier. Et je suis heureux comme un gosse qui reçoit un train électrique pour la Saint-Nicolas.
Ce qui me fais le plus plaisir dans tout celà, se sont les quelques moments (de chair de poule comme je les appele), les quelques phrases, les quelques mots qui m'ont été adressé par les juges. Quand un chef vient vous serrer la main après avoir goûté le plat que vous avez mis devant lui et qu'il vous dit 'merci', celà me touche beaucoup. Ils en ont déjà vu tellement passer, des plats, dans leur vie et celà veut dire beaucoup pour moi. Quand je demande au jury de dégustation ce que j'aurais encore pu améliorer, faire mieux dans mon plat et qu'ils répondent, 'ben rien, c'était très très bon', on fond de plaisir. Quand on vous dit que c'était un des plats qu'il était impossible de ne pas finir, que votre sauce était très bonne, que la cuisson était superbe, vous êtes aux anges. Quand un chef de haut niveau vous dit qu'il n'avait à la lecture pas très bien compris pourquoi il y avait deux sauces, une pour la viande et une à base de kumquats pour le parmentier, et qu'après avoir goûté le plat, il vous dit 'maintenant je comprends, c'est vraiment bon et celà a du sens', vous êtes vraiment fier. Quand on vous dit que votre plat était même meilleur au niveau de la profondeur du goût et de l'assaisonnement, de la recherche et des accords que les plats des six pro's qui sont passés avant vous dans l'autre concours et que l'on ressent beaucoup plus de passion dans l'assiette,on jubille. Je sais maintenant avec certitude que je sais cuisiner et que je sais donner du goût à mes plats. Je sais aussi que j'ai raison, à mon stade de développement en cuisine, de choisir pour le goût par rapport au dressage et à la mise en scènesur l'assiette. Les chefs m'ont confirmé que c'était le chemin à suivre, le chemin du goût, de la bonne cuisson, de la bonne sauce, du bon accord et que le dressage, la déco, le paraître du plat viendra plus tard. Il ne faut pas éssayer de faire comme dans un trois étoile, dans ces restaurants, ils sont souvent 5-6 à dresser une assiette. Ce n'est pas pareil à la maison ou dans un concours, surtout pas pour un amateur. Ils m'ont dit que la beauté du dressage n'est que le petit plus, mais que la priorité était le goût en bouche. C'est ce que je pense depuis longtemps et je poursuivrai dans cette direction.
Pour ceux qui souhaitent retrouver la recette de mon plat, voici le lien: http://passion-cuisine.skynetblogs.be/archive/2010/11/06/...
Je remercie une dernière fois les chefs présents, de prendre, malgré un emploi du temps très chargé avec souvent leur propre restaurant, leur temps pour juger des cuistots amateurs.
Je remercie la Fondation Saint-Hubert qui organise ce beau concours de cuisine.
Et je remercie tout particulièrement l'école hôtelière de Sivry qui nous acceuille en cuisine et nous prête un des élèves pour nous aider en cuisine.
Merci aussi à Alain Boschman, que j'ai croisé rapidement (il a du quitter après la pertie 'pros') et que j'ai eu beaucoup de plaisir à revoir.
Un merci aussi à un certain blogueur (il se reconnaitra) qui m'a mis le pied à l'étrier et sans qui je ne me serais jamais inscrit il y a deux ans pour la première fois à ce concours, ni cette année. Même si nous routes se sont séparées depuis, je l'en remercie encore. 
L'année prochaine je serais dans le jury de dégustation du concours, mais en 2012 je retente le coup. Avant celà, le 25 mars 2011 il y aura le gala et la proclamation officiële du concours à l'Amandier à Libramont. J'espère y revoir quelques une des personnes du concours, aussi bien des participants que du jury.
A bientôt,
22:27 Écrit par Mark | Lien permanent | Commentaires (21) | Envoyer cette note
13.10.2010
Micky, on t'accompagne vers.....
22:34 Écrit par Mark | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
11.10.2010
Micky, mes pensées t'accompagnent!
MICKY, MES PENSEES T'ACCOMPAGNENT!
Micky, notre rencontre fût brève, mais les quelques moments passés avec toi étaient d'une telle intensité qu'ils peuvent remplir toute une vie. Ta sincérité, ton amour et ton manque total d'hypocrisie m'ont vraiment touché. J'aurais bien aimé encore faire un bout de chemin avec toi. La foutue vie va en décider autrement.
Mes pensées t'accompagnent dans tes derniers moments.
JE T'AIME!
07:48 Écrit par Mark | Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note
27.09.2010
Pic Nic improvisé avec Candice Kother au Parc de Bruxelles, 26/09/2010
PIC NIC IMPROVISE AVEC CANDICE KOTHER AU PARC DE BRUXELLES, 26/09/2010

Déjà quelques semaines, voir plusieurs mois, que nos trois GO's de service, Fabienne, Anne et Christine, se sont mis en tête d'organiser un picnic au Parc de Bruxelles en compagnie de Candice Kother et les fidèles auditrices et auditeurs gourmands. Candice Kother, peur ceux qui ne la connaissant pas encore, est une grande gourmande qui partage sa gourmandise chaque samedi entre 8h40 et 10h00 avec nous dans son émission 'en cuisine' sur Vivacité. Et n'oublions pas les bons conseils vins de Pascal Delfosse, également présent au picnic ce dimanche.
Il a fallu un petit temps pur être fixé sur la date de ce chouette rendez-vous, agenda surbooké de Candice oblige. La date fût fixé au dimanche 26 septembre. Un peu tard pour un picnic peut-être, mais bon il était certain pour tous et pour toutes, qu'après un mois d'aout execrable, le mois de septembre, et surtout le 26 septembre, serait ensoleillé. Nous nous sommes imaginés sur des plaids sur l'herbe, réchauffé par un beau soleil d'automne, une boisson fraîche à la main.
Alors, quand on a vu la météo pour la semaine, une petite inquiétude était perceptible sur facebook. Mais bon, le weekend sera ensoleillé n'est-ce-pas, c'est même certain. Gardons le moral, gardons espoir. Et puis arrivât le samedi et ses pluies, quelques éclaircies aussi, mais beaucoup de pluie quand même. Pas grave, tout ce qui tombe le samedi ne tombera plus le dimanche. On guétais la méteo, même la méteo livré régulièrement en journée par Michel Milants, fromager sympatisant de notre initiative. Ah, dimanche, nuageux mais sans risque d'averse. Yes yes yes, un picnic sec nous attendais donc.
Puis dimanche matin, je me réveille, pluie. Je prends mon café, pluie. Je prends ma douche, encore toujours pluie. Mais pas de panique, tout ira bien. Puis Anne m'appele, pluie. Elle m'apporte des tables pour le picnic, repluie et de plus belle. Arrivé au Parc, encore plus de pluie et aussi de la boue. On apprend l'annulation du picnic slowfood, qui devait avoir lieu juste à côté du nôtre. Ah, un rayon de soleil, plus que quelques gouttelettes. Ben non, ça reprend de plus belle.
Avec ma crevette on hésite de sortir de la voiture pour aller rejoindre le lieu de rendez-vous du picnic. On se tâte, on sort, on re-rentre. Une mini-acalmie et nous nous dirigeons vers la pelouse détrempée en face de la rue royale. On ne voit pas grand monde. Un monsieur assez imposant avec un châpeau tout aussi imposant et un grand pâquet dans les bras s'abrite en-dessous d'un arbre. Pic-nic? je lui demande. Oui, me dit-il. OK, nous sommes maintenant déjà trois prêt à piqueniquer sous la pluie. Je lui demande ce qu'il a préparé. Il me dit :'ben, du pain et des ficelles', j'étais boulanger avant. Chouette, de la miche trempée. Ca doit être bon avec ma poivronade, ça fera gaspacho de poivrons si ça continue à pleuvoir ainsi.
Puis d'autres arrivages de témeraires, Christine, Anne et José, Severine, son mari et leur fils, Jessica et son mari, Catherine, Céline, Fabienne sans son mari :) et quelques autres dont j'ai oublié les noms (excusez-moi, chuis pas doué en noms). Et, ben, il pleut toujours. Les paniers, casiers, sacs plastiques, paquêts s'entassent en-dessous des arbres. Comment va-t'on faire pour ce picnic. Heureusement, Anne avait prévu un peu le coup et nous avions deux grandes tables dépliables pour installer les victuailles et les breuvages. Mais n'empêche, nous avions toujours un grand problème, la pluie. Une fine pluie, mais suffisamment pluvieuse pour ruiner un picnic. En plus Candice et son équipe avaient du retard à cause d'un accident sur l'autoroute. Mais ils finirent par arriver entre 12h30 et 13h30.
Mais les dieux étaient avec nous, un miracle eu lieu. Une tonelle abandonée d'environ 5 mètres sur 10 trônait au milieu du parc de Bruxelles. Incroyable, imprévu, providentiel. Tout ce beau petit monde allait donc en direction de la tonelle, récupérant au passage quelques Kotheriens égarés. Nu fûrent vite une trentaine d'optimistes, ayant bravé les obstacles naturels (la pluie, la boue), à s'installer sous cette tonelle pour un picnic improvisé et merveilleux. Sans se concerter, tout y étais. Du porto et de la moscatelle en cubi, du vin rouge, de l'eau, du coca même pour les enfants, des bouchées apéritives, des tapenades, des pâtes, des salades, au moins dix sortes de pain, des fromages de chèvre, de la viande panée froide, des desserts en quantité suffisante. Une belle table, digne des meilleurs buffets.

Puis s'en suivît une après-midi gargantuesque faite de belles rencontres, de belles découvertes gustatives. Je retiens personellement le pâte de cou de canard au baies roses et pistaches de Fabienne, le blanc manger façon tiramisu avec son coulis de framboises au citron vert de Séverine, le pain aux olives de Jean-Marie et le gaspacho aux betteraves-carottes-concombre (que j'ai heureusement ouvert en fin de journée) de Jessica, sans oublier le moscatelle de Catherine et les superbes fromages de Michel Millants naturellement. J'espère que ma caponatta et ma poivronade ont plu à ceux et celles qui les ont goûtés.





Nous avons passé un très sympatique moment, faite de passion pour la gastronomie (la petite et la grande), faite de partage et rencontré quelques nouvelles têtes, dont certains et certaines deviendront peut-être des ami(e)s. Mais ça, seul l'avenir nous le dira.
On remettra ça et d'autres choses aussi...
Un grand bravo aux GO's Anne, Fabienne et Christine, ici en compagnie de Candice, de Catherine, de Jean-Marie et de Steve Delaunoy.
Bonne Journée






00:25 Écrit par Mark | Lien permanent | Commentaires (8) | Envoyer cette note
21.08.2010
J'en ai eu le cuberdon tout secoué!
J'EN AI EU LE CUBERDON TOUT SECOUE
MAIS QUI EST ‘STEVE LOMMEL’ ?

Cette question me trottait dans la tête depuis le 23 juin 2010, le jour ou ce monsieur m’a laissé un commentaire très tranché et très critique sur un article que j’avais posté quelques jours avant, lui-même très tranché et très critique. Cet article a depuis fait son petit bout de chemin à travers la blogosphère culinaire. Certains ont pu se trouver dans mes propos, d’autres en partie et il y a aussi, je le sais, pas mal de blogeurs et lecteurs qui ne sont pas du tout de mon avis. Et alors ?
C’est tout de même normal, non ? Si nous étions tous d’accord sur tout, la vie serait bien monotone et nous n’aurions plus besoin de politiciens pour utiliser les petits désaccords afin de nous diviser encore plus (et je sais de quoi je parle en Belgique).
Voici pour rappel le commentaire concerné:
J'ai eu vent de ce billet, il y a déjà quelques jours ! Mon épouse a également un blog. Contrairement à vous, elle "travaille" avec bon nombre de partenariat.
Je tiens à dire qu'il faudrait peut-être commencer tout doucement à arrêter de prendre les lecteurs de blogs pour des cons !! Tout comme dans les magazines, les radios, la télé, il y a des gens qui font de la pub ! Et ce n'est pas pour cela qu'on croit tout ce qu'ils disent. Avec votre billet sentencieux, vous vous mettez au dessus du lot alors que vous ne faites que de défoncer une porte ouverte ! On le sait qu'on ne doit pas tout croire !
Une chose encore ! Pour se permettre de donner des leçons, il faut avoir fait ses preuves et pardonnez moi mais je ne vois rien dans ce blog qui vous permet de dire aux gens ce qu'ils doivent penser ou non.
Et pour terminer, je ne vous donne pas le nom du blog de ma femme car je ne voudrais pas que vous veniez le poluer ! Je vous trouve bien pathétique !
Ecrit par : steve lommel | 23.06.2010
Je n’avais donc pas de problèmes avec le contenu du commentaire, chacun est libre de dire ce qu’il pense. Et même si je n’étais pas d’accord avec l’auteur, je l’avais bien cherché en postant cet article et je me suis défendu dans une réponse sur mon blog. Quand on s’expose il faut savoir prendre la baffe après. J’ai pris tout ça avec un grand sourire et puis c’est tout !
Mais n’empêche, un commentaire anonyme laisse toujours flotter un goût de trop peu. Nous les humains nous sommes curieux de nature, nous aimons bien savoir tout. Et quand on se défile secrètement derrière un pseudo, cela cache forcément quelque chose.
J’ai d’abord pensé que la personne était sincère et qu’elle avait vraiment peur de représailles quelconques sur le blog de son épouse. J’ai trouvé cela même un peu chevaleresque, le vrai mâle viril qui sort sa plume (comme on sort son épée) afin de laver l’honneur de sa gente dame ainsi maltraité par des écrits acerbes d'un vilain.
Mais j’avais un doute et surtout je voulais savoir qui était ce Steve Lommel. Non pas pour aller, comme il le craignait, polluer le blog de sa dame, mais tout simplement pour savoir qui avait été touché de la sorte personnellement par mes écrits. Et je voulais aussi savoir si Steve Lommel existait vraiment ou si en plus, d’être anonyme, il était aussi inexistant.
J’ai donc troqué pendant quelques minutes mon tablier de cuistot amateur pour l’attirail du parfait détective et je suis parti à la recherche d’indices sur le web. Pour ceux qui ne le savent pas, rien ne sert de se cacher derrière un commentaire anonyme, car une fois que le commentaire est écrit, rien n’est plus anonyme, on peut tout retracer. Un clic à droite, un clic à gauche, un copy paste vers un site spécialisé gratuit et voilà l’anonyme plus si anonyme que cela.
Lorsque j’ai cliqué sur la touche ‘RECHERCHER’, la carte de la Belgique m’est apparue avec un point rouge sur une très belle ville, beaucoup mise à l’honneur ces derniers jours sur les blogs Belges, Liège. Steve Lommel était donc Liégeois ! Drôle de nom pour un Liégeois me suis-je dit. C’est plutôt un nom Flamand. Mais bon, en Belgique c’est possible. Nous avons bien un premier ministre Flamand qui s’appelle Yves Leterme, un nom Wallon donc, et un ministre Wallon, Van Cauwenberghe qui porte un nom Flamand. C’est ça aussi la Belle gique gique gique.
Mais Liège est grand et seulement savoir que mon ‘contestataire’ venait de la belle ville de Liège m’était insuffisant. Heureusement sur ce site on peut agrandir et diminuer la carte. Clic, clic, clic, tiens donc, Steve Lommel habite sur un des boulevards les plus connus de Liège, quelle coïncidence. C’est que je connais déjà quelqu’un qui habite sur ce boulevard. Mais il ne s’appelle pas Steve, ni Lommel et surtout, il n’a pas de femme, ça j’en suis certain. Serais-ce quand-même ? Mais non, ce n’est pas possible, ce serait trop…. Mark, sors cela de ta tête, tu vois le mal partout.
Mais quand-même, et si…. Il ne me restait plus qu’une chose à faire. La personne que je connais sur ce boulevard était venu assez souvent sur mon blog il y a un peu plus d’un an. Je retrouve un des commentaires signés de son diminutif, vite sur le site, clic, clic, clic, agrandissement de la carte, …… et puis……. consternation……. j’en ai eu mon cuberdon tout secoué…… pas possible.
Eh oui mes amis, Steve Lommel n’existe pas. Steve Lommel a non seulement laissé un commentaire anonyme, mais est un faux nom derrière lequel se cache une personne que je connais, avec qui je parlais souvent via le blog, le mail ou le sms et qui maintenant se sent obligé de se faire passer pour quelqu’un d’autre pour venir laisser son avis sur mon blog. Et dire qu’il me traite de ‘pathétique’ dans son commentaire. Que dire ? Un nom inventé, une femme inventé, un blog de femme inventé, faire semblant de ne jamais être venu avant sur mon blog….. j’e n’en reviens pas, j’ai ris, j’ai ris, j’en ai encore les larmes aux yeux.
Maintenant, pourquoi s’amuser à ça ? Soit c’est par lâcheté. Soit c’est pour ne pas s’exposer au retour de flamme ? Soit c’est pour nuire tout simplement ?
Ou bien…… c’est peut-être pathologique qui sait ! Il faut peut-être obliger ce monsieur à consulter. Le dédoublement de personnalité, cela existe et ce n’est pas facile à vivre. Imaginez-vous, devoir vivre tous les jours avec plusieurs ‘moi’ dans le même corps. Souvent le dédoublement de la personnalité intervient chez des sujets qui ne sont pas bien dans leur peau, qui voudraient être quelqu’un d’autre, avoir fait d’autres choix, qui ne s’acceptent pas comme ils sont. Faut faire gaffe avec ça, car cela peut dévier très vite en Docteur Jeckyl et Mister Hyde cette affaire là.
Cela commence souvent d’une façon anodine. On est doué en cuisine, on n’a pas de diplôme de cuistot, les gens qui gouttent trouvent cela bon, et hop, on se bombarde Chef cuistot. Puis on commence à parler de soi à la troisième personne, comme si on ce plaçait à l’extérieur de son corps. Bizarre, non ? Syndrome Caesar ou syndrome Delon ? Puis, plus tard, il arrive que le sujet se prenne pour un animal et qu’il pousse des cris de dindon ou de canard. On ne s’alarme pas encore trop, c’est qu’il est marrant notre loustic. A un stade plus avancé on s’imagine super-héros ou en aventurier bravant la brousse locale à la recherche de précieuses victuailles, ou pinup blonde dans d’autres occasions (eh oui). On s’invente des aventures rocambolesque, on s’invente un personnage qui passe bien chez tout le monde, une façade tellement sympatoche, que tout le monde, y compris moi-même, s’y laisse prendre. Et on fini par se prendre pour le roi du monde et cela devient alors beaucoup moins comique.
Chèr monsieur, permettez-moi de vous appeler Steve dès ce jour, chère Steve donc. Arrêtez donc de vous ridiculiser ainsi et pour vous paraphraser, ne venez plus ‘polluer’ mon blog avec des mensonges et des commentaires anonymes. Allez jouer dans votre bac à sable avec vos amis fictifs, vos complexes et vos personnalités multiples et laissez moi me concentrer sur ma cuisine, certes simple et pas aussi sophistiquée que la vôtre, mais tellement gouteuse selon les dires des gens pour lesquels j’ai déjà eu le bonheur de cuisiner.
Une dernière petite chose. Tu, Steve donc, écris que il faut avoir fait ses preuves et pardonnez moi mais je ne vois rien dans ce blog qui vous permet de dire aux gens ce qu'ils doivent penser ou non.
Je ne comprends pas alors que tu écrivais il y a quelques mois tout autre chose au sujet de ce blog et des recettes qui y sont publiés, comme "une superbe recette de plus !" ou "Waouww ! Superbe travail." ou encore " Tout simplement superbe.", "Superbe réalisation.", "Bravo. Une fois de plus, un superbe post et une superbe recette.", "Superbe réalisation Mark !", "Superbe recette, bravo.", "Chapeau l'artiste.", "Chapeau bas." et la phrase qui contredit à 100% ce qui est marqué plus haut: "tu n'as plus rien à prouvé". Hypocrisie à fond donc, une des choses que je décriais particulièrement dans le texte sur lequel tu as réagis vigoureusement.
Sans rancune, mais tu l’as cherché. N’empêche, tu m’as bien fait rire cette semaine. Et maintenant je vais me servir un bon petit pèket (je ne suis pas Liègeois, mais comme toi, j'adore ce breuvage de chez toi).
Bonne Soirée
08:00 Écrit par Mark | Lien permanent | Commentaires (9) | Envoyer cette note
01.11.2009
QUI SAIT POURQUOI.....................
.................... LES SUPREMES DE MANDARINES EN CONSERVE SONT SI BEAUX?
Je ne suis pas grand consommateur des fruits en conserves, mais vous avez certainement déjà remarqué que l'aspect des suprêmes de mandarines en conserve sont impeccables. Il n'y a plus aucun résidu de peau ni de membrane sur les suprêmes.
Pourtant quand on épluche manuellement une mandarine, ils est quasiment impossible de réaliser cette prouesse.
Comment font-ils???? Qui va trouver la réponse?
Voici la réponse:
La plupart des usines de conserves de mandarines se trouvent en Espagne et en Chine.
Celà commence bien: les mandarines sont épluchées manuellement, après avoir séjourné pendant une minute dans de l'eau chaude.
C'est après que celà se corse. Les suprêmes de mandarines sont mis dans un bain d'acide. Celà rend les membranes celulaires de la peau tellement douces qu'elles s'enlèvent sans difficultées.
Cette sollution acide est très puissante et nocive si on en buvait. Incroyable, non?
Les producteurs se défendent en signalent qu'ils rinçent très bien les suprêmes après cette intervention à l'acide et qu'il ne reste (bien évidemment) plus aucune trace d'acide une fois mis en conserve.
Vous pouvez donc les consommer sans risque pour vôtre santée. Quel soulagement, on a eu peur.
Bonne Soirée,
22:06 Écrit par Mark | Lien permanent | Commentaires (8) | Envoyer cette note


